jeudi 28 mai 2009

PLAIDOYER : Développement d’aptitudes pour les dirigeants d’ONG

1.PLAIDOYER : Développement d’aptitudes pour les dirigeants d’ONG

Série de manuels de formation du CEDPA Volume IX
http://www.cedpa.org/uploaded_files/advocacy_french_all.pdf

2. Le pillage des ressources naturelles de la RDC
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/conflit-grands-lacs/pillage-ressources-naturelles-rdc.shtml

3.Autochtones et changements climatiques

Les Bakas, dans l’est du Cameroun, se servent de caméras vidéo fournies par le PNUD et les partenaires du Fonds mondial pour l’environnement afin de documenter la façon dont les changements climatiques abîment les forêts où ils vivent. C’est ainsi, entre autres, que le PNUD aide les peuples autochtones, dont les représentants vont se retrouver au siège des Nations Unies à New York du 18 au 29 mai pour débattre de la mise en application de l’accord historique de 2007 concernant les droits des peuples autochtones.Les Bakas, qui vivent dans les forêts d’Afrique centrale, ont créé une organisation appelée Okani (« Debout ! ») pour aider à former d’autres communautés dans l’art de filmer et de raconter une histoire, afin qu’ils puissent parler de leur vie. Leur premier film montre comment ils réagissent aux impacts du changement climatique et à la transformation brutale de leur habitat.« Les arbres portent moins de fruits, le sol a perdu de son humidité, explique un chasseur-cueilleur devant la caméra. Les femmes bakas aiment pêcher. Cela fait partie de nos traditions. Mais le cours d’eau commence à s’assécher et les poissons meurent. La Terre a changé. »

http://content.undp.org/go/newsroom/2009/may/indigenous-groups-bear-witness-to-climate-change-damage-.fr?lang=fr

mercredi 27 mai 2009

L’Afrique et le changement climatique

L’Afrique et le changement climatique

Le changement climatique représente une grande menace pour la croissance et le développement durable en Afrique, ainsi que pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement. L’Afrique est le continent qui contribue le moins aux émissions globales de gaz à effet de serre (GES). Pourtant, elle est particulièrement vulnérable aux effets du changement climatique, notamment à cause de sa dépendance à l’égard des rendements de l’agriculture sous pluie, de la pauvreté et du manque de capacités. Les effets du changement climatique (réduction de la production agricole, détérioration de la sécurité alimentaire, incidence accrue des inondations et de la sécheresse, propagation des maladies et augmentation du risque de conflits en raison de la raréfaction des terres et de l’eau) sont d’ores et déjà évidents.http://www.oecd.org/dataoecd/21/22/40109866.pdf

Le changement climatique : un enjeu majeur pour le développement de l’Afrique
Le changement climatique : un enjeu majeur pour le développement de l’AfriqueLe 6 décembre 2007 -- Les représentants de 190 nations se réunissent du 3 au 14 décembre à Bali, en Indonésie, pour aborder les enjeux liés au changement climatique planétaire. Cette rencontre marque le début de négociations en vue du renouvellement et de l’extension du Protocole de Kyoto espérés par l’ONU. Une délégation de la Banque mondiale dirigée par le président de l’organisation, Robert B. Zoellick, participera à la conférence.À la veille de ce sommet mondial, Aziz Bouzaher, spécialiste en chef du changement climatique en Afrique auprès de la Banque mondiale et membre de la délégation de Bali, a évoqué l’impact du changement climatique sur le continent africain et les actions menées par la Banque pour aider les pays clients à gérer et atténuer les effets de ce phénomène.http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/PAYSEXTN/AFRICAINFRENCHEXT/0,,contentMDK:21584612~pagePK:146736~piPK:226340~theSitePK:488775,00.html
mardi 12 mai 2009

L’Afrique et le changement climatique
Le changement climatique représente une grande menace pour la croissance et le développement durable en Afrique, ainsi que pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement. L’Afrique est le continent qui contribue le moins aux émissions globales de gaz à effet de serre (GES). Pourtant, elle est particulièrement vulnérable aux effets du changement climatique, notamment à cause de sa dépendance à l’égard des rendements de l’agriculture sous pluie, de la pauvreté et du manque de capacités. Les effets du changement climatique (réduction de la production agricole, détérioration de la sécurité alimentaire, incidence accrue des inondations et de la sécheresse, propagation des maladies et augmentation du risque de conflits en raison de la raréfaction des terres et de l’eau) sont d’ores et déjà évidents.http://www.oecd.org/dataoecd/21/22/40109866.pdf
5 mai 2009

Le changement climatique : un enjeu majeur pour le développement de l’ Afrique

Le changement climatique : un enjeu majeur pour le développement de l’AfriqueLe 6 décembre 2007 -- Les représentants de 190 nations se réunissent du 3 au 14 décembre à Bali, en Indonésie, pour aborder les enjeux liés au changement climatique planétaire. Cette rencontre marque le début de négociations en vue du renouvellement et de l’extension du Protocole de Kyoto espérés par l’ONU. Une délégation de la Banque mondiale dirigée par le président de l’organisation, Robert B. Zoellick, participera à la conférence.À la veille de ce sommet mondial, Aziz Bouzaher, spécialiste en chef du changement climatique en Afrique auprès de la Banque mondiale et membre de la délégation de Bali, a évoqué l’impact du changement climatique sur le continent africain et les actions menées par la Banque pour aider les pays clients à gérer et atténuer les effets de ce phénomène.

http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/PAYSEXTN/AFRICAINFRENCHEXT/0,,contentMDK:21584612~pagePK:146736~piPK:226340~theSitePK:488775,00.html

La biodiversité en Afrique de l’Ouest: Leçons apprises et perspectives

La biodiversité en Afrique de l’Ouest: Leçons apprises et perspectives

INTRODUCTIONLe terme agro-biodiversité est entendu ici comme ensemble hiérarchisé en niveaux emboîtés de la diversité des gènes au sein d’une espèce donnée (diversité génétique) du nombre et de la richesse des espèces rencontrées dans une zone déterminée d’une région (diversité spécifique) et de la diversité de peuplements, d’habitats et de paysages observée (diversité écosystémique) dans les espaces utilisés par l’homme pour satisfaire ses besoins vitaux particulièrement les besoins alimentaires (agrosystèmes).

Depuis le néolithique, les agriculteurs ont domestiqué, amélioré et conservé des variétés de plantes capables de s’adapter à des terrains ou à des climats variés et répondant à différents besoins.

A chaque récolte ils se sont chargés de veiller à la bonne conservation des semences pour la prochaine saison. Aujourd’hui encore, les populations des pays pauvres dépendent largement des produits de l’agro-biodiversité pour leur alimentation, leur santé et comme source de revenus (Groupe Crucible II, 2001). Cependant au fur et à mesure de l’évolution de l’agriculture, du développement du commerce, de l’accroissement démographique, de l’accélération des migrations, l’agro-biodiversité a été mise à mal à tel point que la base trophique de l’humanité ne repose plus que sur un nombre limité d’espèces cultivées (150 environ). L’alimentation des trois quarts de la population mondiale repose sur 12 d’entre elles tandis que les approvisionnements alimentaires de la moitié de la planète proviennent d’un petit nombre de variétés de quelques espèces végétales seulement. Ce sont les «méga-cultures»: riz, blé, maïs, sorgho, mil, pomme de terre et patate douce (Vernooy, 2003).

En Afrique de l’Ouest, des expériences de conservation de la biodiversité menées depuis la période coloniale ont produit des résultats mitigés voire décevants. C’est pourquoi les botanistes des pays du Sahel, au cours de leur atelier sur «la flore, végétation et biodiversité», tenu au Sénégal en 1998, ont recommandé que soient envisagées des stratégies adéquates visant à permettre une préservation in situ ou ex situ des espèces végétales pour lesquelles la pression est trop forte (Ba et al., 1998).

Dans ce sens, des plans et des projets ont été élaborés dans plusieurs pays. De nombreuses études ont été menées sur les utilisations traditionnelles des ressources végétales par les populations, les rôles des différents acteurs impliqués et les pratiques socioculturelles, transmises de génération en génération visant à concilier les besoins d’utilisation des ressources génétiques par l’homme et la nécessité de leur conservation.Source et lire la suite : http://www.fao.org/docrep/008/y5667f/y5667f04.h

Bio-piraterie en Afrique
Bio-piraterie en AfriqueGRAINaoût 20021. Introduction : Contexte généralDepuis la nuit des temps, les communautés locales utilisent les ressources biologiques pour leurs besoins quotidiens d’alimentation, de médecine traditionnelle, d’habitat, de cosmétique,….En Afrique, le contrôle social de ces ressources biologiques par les communautés est une réalité multi-séculaire dans les villages. Ainsi, les semences et les plantes médicinales sont échangées entre paysans et guérisseurs traditionnels d’une même communauté et/ou de différentes communautés, la vente de ces produits n’étant pas la première préoccupation.Par la suite, avec la création du Système des Nations Unies en général, et la mise en place de l’Organisation pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) en particulier, le système multilatéral s’est saisi du dossier de l’Agriculture et de l’Alimentation, et de ce fait, des ressources génétiques dans le monde. Ainsi, les ressources génétiques appartenaient à toute l’Humanité et n’importe qui, pouvait aller n’importe où, chercher n’importe quelles ressources génétiques. Il n’y avait donc aucune restriction à la collecte de ces ressources dans le monde.

Plus d’info at :http://www.grain.org/briefings/?id=167

La biodiversité en Afrique de l’Ouest: Leçons apprises et perspectives

La biodiversité en Afrique de l’Ouest: Leçons apprises et perspectives

La biodiversité en Afrique de l’Ouest: Leçons apprises et perspectives I. INTRODUCTIONLe terme agro-biodiversité est entendu ici comme ensemble hiérarchisé en niveaux emboîtés de la diversité des gènes au sein d’une espèce donnée (diversité génétique) du nombre et de la richesse des espèces rencontrées dans une zone déterminée d’une région (diversité spécifique) et de la diversité de peuplements, d’habitats et de paysages observée (diversité écosystémique) dans les espaces utilisés par l’homme pour satisfaire ses besoins vitaux particulièrement les besoins alimentaires (agrosystèmes).

Depuis le néolithique, les agriculteurs ont domestiqué, amélioré et conservé des variétés de plantes capables de s’adapter à des terrains ou à des climats variés et répondant à différents besoins. A chaque récolte ils se sont chargés de veiller à la bonne conservation des semences pour la prochaine saison. Aujourd’hui encore, les populations des pays pauvres dépendent largement des produits de l’agro-biodiversité pour leur alimentation, leur santé et comme source de revenus (Groupe Crucible II, 2001).

Cependant au fur et à mesure de l’évolution de l’agriculture, du développement du commerce, de l’accroissement démographique, de l’accélération des migrations, l’agro-biodiversité a été mise à mal à tel point que la base trophique de l’humanité ne repose plus que sur un nombre limité d’espèces cultivées (150 environ). L’alimentation des trois quarts de la population mondiale repose sur 12 d’entre elles tandis que les approvisionnements alimentaires de la moitié de la planète proviennent d’un petit nombre de variétés de quelques espèces végétales seulement. Ce sont les «méga-cultures»: riz, blé, maïs, sorgho, mil, pomme de terre et patate douce (Vernooy, 2003).

En Afrique de l’Ouest, des expériences de conservation de la biodiversité menées depuis la période coloniale ont produit des résultats mitigés voire décevants. C’est pourquoi les botanistes des pays du Sahel, au cours de leur atelier sur «la flore, végétation et biodiversité», tenu au Sénégal en 1998, ont recommandé que soient envisagées des stratégies adéquates visant à permettre une préservation in situ ou ex situ des espèces végétales pour lesquelles la pression est trop forte (Ba et al., 1998). Dans ce sens, des plans et des projets ont été élaborés dans plusieurs pays. De nombreuses études ont été menées sur les utilisations traditionnelles des ressources végétales par les populations, les rôles des différents acteurs impliqués et les pratiques socioculturelles, transmises de génération en génération visant à concilier les besoins d’utilisation des ressources génétiques par l’homme et la nécessité de leur conservation.

Source et lire la suite : http://www.fao.org/docrep/008/y5667f/y5667f04.htm

Afrique : Les conséquences des changements climatiques

Afrique : Les conséquences des changements climatiques

réchauffement prévu sera le plus important à l'intérieur et dans les franges semi-arides du Sahara ainsi qu'au coeur de l'Afrique australe. Les graphiques indiquent que l'élévation de la température en Afrique fait partie d'une élévation globale et que les impacts négatifs y compris les extrêmes seront répartis sur les différents types d'environnement, ce qui implique des risques considérables pour une énorme partie du continent.

Ces graphiques montrent également la sévérité des impacts dans des domaines cruciaux pour l'Afrique comme l'eau, la santé et l'alimentation.Cet ensemble de 25 graphiques est axé sur les défis particuliers auxquels l'Afrique se trouve confrontée dans le contexte des changements climatiques attendus à long terme. Le dernier rapport (troisième Rapport d'évaluation) du Groupe de travail intergouvernemental PNUE/OMM sur les changements climatiques (IPCC) fait état d'un réchauffement d'environ 0,7°C pour pratiquement tout le continent africain au cours du XXème siècle, selon les données recensées sur toute la période.

Tandis que la nature exacte des changements de température ou de niveaux de précipitations et des manifestations extrêmes n'est pas connue, on s'accorde à penser que les manifestations extrêmes iront en s'aggravant et que les tendances de la plupart des variables changeront en réponse au réchauffement. D'ici la fin du siècle, il est prévu que la température moyenne au sol augmentera de 1,5°C à 6°C sur l'ensemble de la planète.

Le niveau des mers devrait, quant à lui, s'élever de 15 à 95 centimètres.Le réchauffement prévu sera le plus important à l'intérieur et dans les franges semi-arides du Sahara ainsi qu'au coeur de l'Afrique australe. Les graphiques indiquent que l'élévation de la température en Afrique fait partie d'une élévation globale et que les impacts négatifs y compris les extrêmes seront répartis sur les différents types d'environnement, ce qui implique des risques considérables pour une énorme partie du continent. Ces graphiques montrent également la sévérité des impacts dans des domaines cruciaux pour l'Afrique comme l'eau, la santé et l'alimentation.http://www.grida.no/publications/vg/africa-fr/L’Afrique et le changement climatiqueLe changement climatique représente une grande menace pour la croissance et le développement durable en Afrique, ainsi que pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement.

L’Afrique est le continent qui contribue le moins aux émissions globales de gaz à effet de serre (GES). Pourtant, elle est particulièrement vulnérable aux effets du changement climatique, notamment à cause de sa dépendance à l’égard des rendements de l’agriculture sous pluie, de la pauvreté et du manque de capacités. Les effets du changement climatique (réduction de la production agricole, détérioration de la sécurité alimentaire, incidence accrue des inondations et de la sécheresse, propagation des maladies et augmentation du risque de conflits en raison de la raréfaction des terres et de l’eau) sont d’ores et déjà évidentshttp://www.oecd.org/dataoecd/21/22/40109866.pdfL’Afrique face aux changements climatiquesApprendre à gérer la montée des températures et l’imprévisibilité climatiquehttp://www.un.org/french/ecosocdev/geninfo/afrec/vol21no2/212-changements-climatiques.htmlSi l’Afrique est le continent qui a le moins contribué aux émissions de gaz à effet de serre, considérées comme les principaux agents du réchauffement climatique, c’est aussi. le continent le plus vulnérable à ses conséquences.

samedi 23 mai 2009

Démocratie et développement durable en Afrique francophone

Démocratie et développement durable en Afrique francophone

En un peu plus de dix ans, les pays d’Afrique francophone ont connu une mutation qui les a sortis de régimes à parti unique et les a engagés dans un processus de retour vers des régimes démocratiques ou ce qui peut y ressembler. L’impératif démocratique, avec ses défis, s’est superposé sur celui, ancien mais toujours d’actualité, du développement. Les brèves remarques qui suivent ont pour objectif d’esquisser une interprétation qui fasse ressortir le lien entre la démocratie - entendue comme « espace institutionnel de
reconnaissance mutuelle des idées et des intérêts » - et le développement durable, pris au sens que lui ont donné les Nations unies, c’est-à-dire un développement économiquement viable (satisfaction des besoins d’une génération), socialement équitable (dans une solidarité horizontale) et écologiquement reproductible (dans une solidarité verticale, i.e. intergénérationnelle). L’hypothèse que j’entends soutenir est que le besoin de mettre en place et de renforcer les institutions démocratiques ne fait pas concurrence à celui du
développement, y compris dans sa version durable. L’un rétro-alimente l’autre, et vice versa. D’une part, parce que la démocratie est une méthode plus qu’une fin qui permet à la société qui l’adopte de délibérer sur des meilleures solutions qui organisent la vie de tous pour que chacun puisse s’épanouir dans la liberté la plus grande. D’autre part, parce que le développement durable, imaginé comme une construction collective, appelle à l’amélioration du bien-être, tant à l’échelle de l’individu qu’à celle de la société.

http://www.francophonie-durable.org/documents/colloque-ouaga-a5-kalulambi.pdf
Rapport du PNUE sur L'avenir de l'environnement en Afrique AEO-2

Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) vient de faire paraître un rapport pour la Conférence ministérielle africaine sur l'environnement (CMAE) intitulé "Africa Environment Outlook 2 - Our environment, our wealth" (L'avenir de l'environnement en Afrique 2 - Notre environnement, notre richesse). Ce rapport de 542 pages présente une évaluation complète de l'état et des perspectives pour l'environnement ainsi que les implications pour le bien-être humain et le développement. Il comporte cinq sections intitulées : environment for development (environnement et développement); environmental state-and-trends : 20-year retrospective (statut et tendances de l'environnement : rétrospective des 20 dernières années): emerging challenges (défis émergents); outlook(perspectives d'avenir); and policy opportunities (options politiques). L'un des quatre chapitres de la section 'Emerging challenges' est consacré aux cultures génétiquement modifiées.

Voir le rapport, les fiches d'informations et le matériel d'information (communiqué de presse, vidéo, posters, présentation Power Point) et la synthèse en françaisgrâce aux liens ci-dessous.contact : nick.nuttall@unep.org pour de plus amples informations.

http://www.unep.org/dewa/africa/docs/fr/aeo-2/chapters/ae0-2_Executive_Summary_FR.pdf