Gestion et aménagement de la foresterie communautaire en Afrique
1.Foresterie communautaire: le diagnostic rapide...
L'introduction de plus en plus fréquente d'objectifs de développement rural dans les activités forestières engendre un besoin croissant d'informations de caractère socio-économique. Quoique certaines des informations requises puissent être présentes dans les travaux réalisés pour leur propre compte par les sociologues et les anthropologues, bien souvent celles-ci ne sont pas axées sur le développement ou l'aménagement des ressources naturelles. Lorsqu'ils sont invités à participer à la définition de projets forestiers ou à leur exécution, les spécialistes des sciences humaines ont souvent le sentiment qu'on ne leur laisse pas le temps d'explorer à fond des situations complexes, intimement liées à tel ou tel site. Les forestiers, pour leur part, estiment fréquemment que la profusion de données socio-économiques complique l'analyse, que les informations sont difficiles à mettre en relation directe avec les activités prévues par le programme ou avec les décisions opérationnelles, ou bien que le temps requis pour leur collecte est tel qu'elles arrivent trop tard, ou sont périmées avant de pouvoir être exploitées dans la pratique.
http://www.fao.org/DOCREP/007/T7845F/T7845F01.htm
2.Élaboration d’un cadre de sylviculture communautaire au Mozambique: pour une gestion viable des forêts par les communautés locales.
La sylviculture communautaire a été adoptée comme l’une des stratégies, peut-être la stratégie clé, pour garantir l’utilisation et la conservation viable des ressources forestières au Mozambique, laquelle pourrait également aider à l’amélioration des conditions de vie des populations locales. Suite à l’observation des processus similaires dans la région et au-delà, et aux leçons tirées des expériences locales, le Mozambique est en train d’élaborer un cadre de consolidation et de vulgarisation des initiatives de
sylviculture communautaire. Un projet inauguré en 1997 avec le concours financier du gouvernement des Pays-Bas et l’appui technique de la FAO, joue un rôle capital dans ce scénario.
3.Les approches participations dans la gestion des écosystèmes forestiers d'Afrique Centrale:
ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/006/Y4807B/Y4807B30.pdf
4.VERS UNE GESTION COMMUNAUTAIRE DE LA FORET CLAIRE (MIOMBO) AU KATANGA
Cet article présente les résultats intermédiaires d’une étude de cas qui constitue, l’un des projets pilotes de foresterie communautaire en République démocratique du Congo. Dans le cadre d’un projet FAO, une démarche expérimentale de mise en application du nouveau code forestier congolais a été initiée il y a environ un an. Une diversité complémentaire d’institutions et d’acteurs s’est mise
ensemble pour explorer un mode de gestion concertée de la forêt claire au Katanga. Ils collaborent tous de manière permanente et effectuent certains travaux ensemble. L’apprentissage dans la concertation entre les acteurs semble porter des résultats positifs, notamment dans l’échange des savoirs et savoir-faire. La communauté locale s’imprègne progressivement des réalités d’un nouveau
type de gouvernance et fait preuve d’une volonté et une d’ouverture remarquable à s’engager dans ce processus. La démarche effectuée jusqu’à ce jour a aussi permis d’identifier certains éléments négatifs essentiellement dans les trois domaines suivants : l’exécution des activités, l’information et la décision en matière d’argent.
http://www.pefac.net/pdf/txt25_gestioncommunautairekatanga_20080422.pdf
5.Gouvernance et gestion communautaire des ressources forestières en Afrique Centrale : réfléchissons ensemble
Le paradigme industriel de la gestion des forêts qui a guidé la plupart des interventions de développement a été critiqué dans plusieurs documents et articles et les concepts en matière forestière ont évolué depuis le 20e siècle. Les approches et défis dans ce
domaine ont été analysés et l’examination de l’exploitation forestière communautaire s’inscrit comme l’une des solutions de rechange améliorée pour des initiatives futures, l’accent étant mis davantage sur le développement durable des ressources forestières
indigènes et sur l’importance environnementale des forêts.
6.Les besoins d’information forestière en Afrique centrale
Le projet Forafri a pour objectifs le transfert des connaissances scientifiques et techniques auprès des acteurs du secteur forestier d’Afrique centrale et occidentale côtière, ainsi que l’appui à la recherche forestière régionale. Il s’inscrit dans une dynamique plus large visant à favoriser une gestion rationnelle des forêts denses humides de cette partie de l’Afrique.
La gestion des forêts est un vaste domaine qui fait intervenir divers acteurs. Ces derniers ont évidemment des besoins tout aussi diversifiés en terme de connaissances nécessaires aux prises de décisions et aux actions qu’ils mènent. Dans le cadre du premier des objectifs du projet Forafri, il s’agit donc de transférer auprès des acteurs concernés des connaissances adaptées à leurs besoins, par des
canaux appropriés auxquels ils ont facilement accès. Mais, comment choisir parmi tous les thèmes possibles et les canaux de communication, si ce n’est en demandant leur avis aux bénéficiaires eux-même?
http://www.forafri.org/ressources/forafri/25.pdf
samedi 6 juin 2009
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